mardi 30 octobre 2007
Un jour sur Terre

Il
était prévu depuis un moment avec Sister d'aller voir La vengeance dans la
peau... sauf que par emploi du temps incompatible avec une sortie ciné,
le film a fini par ne plus être diffusé. Soit dit en passant, je m'en
fous puisque je l'ai déjà vu, c'est juste dommage pour Sister parce que
ce film est vraiment très bon à mon avis.
Bref, elle a donc voulu voir Un jour sur Terre
finalement. Ce qui ne m'a pas spécialement motivé car je trouve que le
ciné c'est fait pour s'en mettre plein les mirettes avec de bons films
et pas pour voir des documentaires : pour ça, il n'y a qu'à zapper sur
Arte. Quoi qu'il en soit, nous voilà parties pour voir ce documentaire
donc. Alors que nous sommes en route, la pluie se mets à tomber et ma
réaction ne se fait pas attendre : "Hiiiiiiii!!!! Mon brushing que j'ai
fait il y a deux heures est fouttu!!!!" (Futile, moi? Non, je vous
assure, vous parlez d'une autre...)
Bref. Si on parlait un peu du film, pardon, du documentaire.
Comme
je l'ai dit plus haut, j'aurais pu voir la même chose sur Arte, c'est
clair. Sauf que sur Arte, quand je me met à bailler et avoir les yeux
qui se ferment, je zappe ou j'éteins la télé pour aller me piauter.
Parce que oui, je l'avoue, je n'ai pas pu retenir des baillements et la
voix d'Anggun jouait bien le rôle de la berceuse...
Sinon, c'est vrai, il y a de très belles images, d'animaux, de paysages...
En
fait, ce qui m'agace, c'est le ton moralisateur : "regardez la nature
comme elle est belle et avec le réchauffement climatique, on est en
train de tout foutre en l'air".
Surtout que, excusez-moi de mon
cynisme mais personne n'en a rien à branler des ours polaires ou des
éléphants d'Afrique. Et ce n'est pas de voir ce doc qui va
éveiller en nous un grand et pur sentiment d'altruisme envers la nature
et les animaux. Je le répète, tout le monde s'en fout. Là où ça nous
intéresse c'est qu'à force de tout détruire, de déséquilibrer
l'écosystème, c'est nous-même, humains, que nous menaçons. Ce qui nous
réveillera à une conscience écologique, ce ne sera pas la sauvegarde de
la nature et des animaux pour eux mais pour nous, pour notre propre
instinct de conservation.
Parce que sinon à préserver un équilibre
utile à nous, les éléphants d'Afrique à quoi ils nous servent à part à
prendre des photos souvenirs lors d'un safari?
Et tout simplement ce
fatalisme à la vue de la disparition d'espèces de plantes ou d'animaux.
Des espèces qui apparaissent, qui disparaissent, ça a toujours été
ainsi depuis des millions d'années. Ca s'appelle la sélection
naturelle. Sauf que c'est vrai, jusque là, c'est toujours la nature
elle-même qui sélectionnait les survivants, soit à long terme soit au
grè des catastrophes naturelles. Nous en arrivons à un point où les
grandes modifications de l'écosystème de sont pas dû à un phénomène
naturel mais à une cause d'origine vivante : l'être humain. Et après?
C'est peut-être ça le rôle de l'être humain dans le cours de
l'évolution : faire le grand nettoyage pour arriver peut-être jusqu'à
sa propre fin pour amener la nature à un nouveau cycle.
Attention,
je ne suis pas en train de chercher des justifications à la destruction
de la nature par l'être humain d'autant plus que nous nous amenons
nous-même droit dans le mur (et il faut quand même être bien stupide
pour faire ça, n'est-ce pas?), je dis simplement que ça me gonfle tous
ces discours bien pensant des écolos...

lundi 15 octobre 2007
Vieux comme l'invention des montres
Aujourd'hui, glorieuse journée de glandouille à tuer le temps en
attendant que ma voiture subisse les réparations nécessaires à la
validation de son contrôle technique.
Journée pour laquelle j'étais
complètement déconnectée comme chaque fois que je suis en vacances :
j'étais persuadée d'être vendredi et j'ai été bien étonnée et dégouttée
de me voir rappelé par un grand nombre de magasins fermés que nous
sommes lundi (soit dit en passant, j'aurais dû le savoir, je reprends
le boulot demain, mardi...). Passons.
Je me suis donc retrouvée assez désoeuvrée et pour occupation, je me suis achetée Psychologies, pas mal en théorie mais assez léger sur la pratique, je trouve.
Merci
beau temps, j'ai pu m'installer dans le parc municipal avec ses arbres,
son lac, ses canards, ses pigeons... et ses gens qui passent et qui
parfois s'arrêtent.
A 11h30, voilà qu'un Mister passe un sac chargé
de sandwich (soit il avait très faim, soit il apportait le
ravitaillement à son rassemblement de potos) et me demande l'heure
(grand question existencielle). Très serviable que je suis, je réponds
à sa requête, Mister me remercie fait mine de continuer son chemin, se
ravise pour me gratifier d'un "vous êtes charmante mademoiselle" et
parce que je suis une fille polie, je remercie le compliment. Je vous
passe la suite de ce début de conversation étant donné que je l'ai
moi-même oublié. Conversation qui passe rapidement à THE question : "et
vous avez un copain?". Dans ces cas-là, après un jugement rapide (je
sais, c'est mal de juger quelqu'un sur un premier coup d'oeil mais
quand on parle à ce quelqu'un depuis 9 secondes et demi, faut bien
faire vite), je réponds "oui" ("c'est dommage", me répondra-t-il), sûre
de moi parce que d'après mon jugement, justement, il semble bien que
Mister a sa place dans l'arbre généalogique du Roi Kéké Ier
et pour ne pas s'enliser dans un grand discours enflammé de Mister pour
me démontrer par a+b qu'en plus d'être grand, beau, fort et
intelligent, il est toujours prêt à voler au secours du faible et de
l'opprimé, la preuve, quand il avait 12 ans, il a sauvé de la noyade le
hamster de ses voisins que son sadique de petit frère avait chipé pour
le balancer dans les toilettes... terrible...
Bref, l'entrevue en
reste gentiment là, Mister reprend sa route et je reprends la
passionante lecture d'un article qui pose la question cruciale "pour un
premier rendez-vous galant, qui va payer l'addition au restaurant?" (le
raisonnement est assez délirant, un truc qui paraît si simple prend des
dimensions phénoménales et absolument angoissantes...).
Et après, je
pense à la réaction qu'aurait eu sister dans ce genre de situation :
elle aurait été outrée, m'aurait sorti un pamphlet sur la villence du
monde dans lequel on vit, qu'on peut plus lire tranquillement un
magasine sans se faire agresser, que ce genre de façon d'aborder une
fille, c'est la ramener au rang d'objet... blah-blah-blah...
Alors
que moi, je me dis juste que ça fait toujours plaisir de s'entendre
dire qu'on est charmante même si c'est par un cousin de Kéké Ier...
Et je me pose une autre question : comment deux personnes qui sont
soeurs, ont reçu une même éducation peuvent avoir des visions aussi
radicalement opposées de la même situation?
Et enfin, je me dis :
faut pas que je m'étonne d'avoir du mal dans mes relations avec les
gens si j'ai bien reçu la même éducation que sister et que elle, elle
vit aussi mal ce genre de choses a priori relativement banales et peu engageantes...
Bon, ben, voilà, c'était les nouvelles du jour : ma vie est vraiment passionante n'est-il pas?
mercredi 10 octobre 2007
J'en veux un pour Noël !
On trouve vraiment tout et n'importe quoi sur le net.
Pour exemple, hier, je suis tombée sur ce site de téléshopping...
Perso, je suis bien tentée par l'Homme aide-aux-créneaux qui me serait bien utile pour moi qui galère toujours comme une dingue pour me garer. Sérieux, ce serait fini pour les questions du genre : Est-ce que ma voiture peut passer dans cet emplacement? Est-ce que je peux reculer encore un peu sans toucher la voiture derrière ou me manger le troittoir?
C'est beau le progrès quand même...
Par contre, j'ai juste une question : il faut payer un supplément de combien pour un modèle avec les yeux verts?
mardi 9 octobre 2007
Parce qu'il n'y a pas que le rock et le métal dans la vie...
J'en vois déjà qui vont sauter au lafond rien qu'à lire le titre de cette note (ne sautez pas trop haut quand même, ça doit faire mal de se cogner la tête au plafond...).
Il y a quelques temps, au fil de mes surfages (aïe aïe aïe, le mot barbare qui fait mal à lire) sur la toile, j'ai découvert un site de musique électro underground (oui, rien que ça) -clic to go- que je trouve pas mal du tout.
Si c'est de qualité, j'en sais rien, parce que si mes fondamentaux en rock n' roll sont parfois bien légers, en électro, j'y connais carrément que dalle. Perso, j'aime bien, c'est tout ce que je peux dire.
Tout ce qu'il y a dessus est en téléchargement libre et légal et pour vous déculpabiliser si vous vous trouvez à apprécier le contenu de ce site, sachez que c'est pas de la vilaine daube commercial puisque ce ne sont pas artistes reconnus (c'est-à-dire vendeurs) qui balancent leurs morceaux mais juste des gens qui ont envie de partager leurs compositions.
Allez, enjoy!
jeudi 4 octobre 2007
Un trait danger ; Deux traits sécurité
Ma journée en chiffres :
J'ai :
- Fais sonné le réveil à 5h00 (criminel sachant que je suis en vacances),
- Parcouru presque 700 km,
- Roulé sur 9 autoroutes différentes,
-
Traversé au moins 8 zones de travaux (à croire que toutes les
autoroutes du sud-est de la France avait besoin de rénovation pile
aujourd'hui),
- Roulé environ 60 km dans la brume dont 10 km dans de la purée de poix,
- Dépensé 40,20€ en péage,
- Et presque autant en essence,
- Bu 3 cafés (mais n'allez pas croire que j'étais énervée après ça, juste un peu moins endormie),
-
Raconté ma vie, mon oeuvre et mes ambitions pour la 7ème et 8ème fois (comme
si on avait pas pû les réunir pour pas que j'ai à me répéter... mais
pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, n'est-il pas...),
- Me suis égarée 1 fois en voiture,
- Est égaré 1 fois ma voiture sur une aire d'autoroute,
(note
à toi lecteur si tu es au moins aussi futé que l'auteure : dans les
deux cas cités ci-dessus, prends le parti de l'auto-dérision plutôt que
de l'énervement, tu ne sortiras que plus vite de cette situation
ridicule)
- Me suis fait klaxonnée par 3 camions,
- Prié un
nombre incalculable de fois pour que ma voiture ne se casse pas en
deux, que les freins ne me jouent pas un sale tour, etc, etc,...,
- Fais mon retour à la maison à 18h05 (j'avais prévu 18h30, j'ai fais mieux, trop fière de moi je suis...)...
Tout ça pour 1 conclusion : "Je sais pas quoi faire..."
Me voilà bien avancée...
lundi 1 octobre 2007
Tranche de vie, Tranche de saumon
Bon ben, voilà. J'ai fini de bosser, j'ai quinze jours de vacances avant de rattaquer sur un CDD (sauf si je trouve mieux entre-temps (genre un CDI mieux payé parce que je viens de recevoir mon contrat et j'ai pris peur en lisant l'article "rémunération)).
Premier lundi des vacances que j'ai commencé de super mauvaise humeur quand j'ai vu le petit mot que Sister a laisé sur la table pour moi : "korail, s'il te plait, passe l'aspirateur à l'étage et nettoie la salle de bain", un peu agaçant quand la veille encore elle m'assurait : "j'ai pas eu le temps de le faire ce week-end mais t'inquiètes pas, je le ferais"... Un peu l'impression d'être prise pour une poire...
Heureusement, j'ai repris le sport depuis la semaine dernière (et là, tout le monde se marre (on me dit souvent que je suis une fille marrante mais j'avoue que des fois, je comprends pas trop pourquoi) parce que personne me croit, pourtant, si, si, c'est vrai), je vais y faire un tour cet après-midi, ça va me défouler j'espère suffisament pour ne plus avoir envie de lui taper ce soir (note à moi-même : acheter un punching-ball, c'est peut-être pas une si mauvaise idée...)
(note à moi-même n°2 : il faut vraiment que je déménage...)
lundi 24 septembre 2007
Quand Pravda est là où on ne l'attend pas...
Hier soir, j'écoutais distraitement les pubs à la télé, quand un air familier a retenu mon attention. Et voilà se que ça donne quand Pravda reprend et adapte les paroles de ses chansons pour les besoins de la publicité d'une voiture :
Et ce n'est plus le rock mais la C1 qu'on attend sur le dancefloor...
"C1 is on the floor
That's what I'm looking for..."
Et il y a quelques mois peut-être vous en souvenez-vous, il y avait une pub concernant l'emploi des seniors et si vous écoutez la bande-son, il s'agit ni plus ni moins de l'instrumental Soyuz:
samedi 22 septembre 2007
Korail au foyer (presque) désespérée...
Depuis début septembre, un peu de mal à gérer.
- D'un côté, le boulot : je ne m'en plains pas, je suis bien contente de bosser, ça me permet de faire face à pas mal de dépenses dont je me passerais bien mais néanmoins nécessaires...
- D'un autre côté, la recherche de boulot : parce que je finis à la fin du mois, il faut bien chercher un job un peu plus stable et durable et ça prend de l'argent (cf. ci dessus) parce que les transport que ce soit le train ou la voiture, ça coûté vite cher, du temps, mon lundi de repos saute assez souvent ces temps-ci, et de l'énergie qui finit parfois par me faire défaut à cause de la fatigue accumulée...
- D'un autre côté encore, la cuisine : particulièrement parce que j'ai
un pôpa à nourir et qui aime manger des plats cuisinés et variés (parce
que sinon, je fais super bien les pâtes), chose encore sur laquelle je
faisais parfois l'impasse à Valence : personnellement, le soir, si j'ai
pas eu le temps de cuisiner, je suis pas difficile, un bol de chocolat
chaud avec des céréales font mon bonheur...
- D'un autre côté enfin, l'entretien de la maison : le ménage, le repassage, tous ces trucs que je déteste faire et que je faisais d'ailleurs le moins souvent possible à mon appart' à Valence mais que je suis bien obligée de faire plus souvent parce que j'ai un pôpa qui aime avoir une maison à peu près clean et une sister qui va me faire une crise si je néglige cet aspect des choses et qui ne se génera pas pour me faire bien remarquer que j'en fous pas une... et bien que je fasse déjà de mon mieux, ça lui suffit pas quand même... ce qui me fait halluciner quand je vois qu'il y a pas si longtemps, elle était la première à en faire le moins possible...
Je tiens d'ailleurs à prévenir par avance que si un jour, j'emménage dans une grande maison, je veux une femme de ménage livrée avec sinon, je ne signe pas!
jeudi 6 septembre 2007
Marilyn Manson - Mechanicals Animals
C'est au lycée que j'ai découvert Marilyn Manson. Je venais juste de finir de lire Superstars
d'Ann Scott, j'étais tombée raide dingue de cette auteur et comme ce
livre foisonnait d'allusions à Mister Manson, j'ai décidé de me pencher
sur son cas.
Je connaissais seulement le personnage de réputation :
détestés par certains, adoré comme un (Anti)Dieu par d'autres... mais
musicalement, je ne le situais pas plus que ça parce que là aussi, les
avis sont partagés, pour certains, il fait du métal, pour d'autres, du
rock indus et pour d'autres encore, de la merde commerciale...
Pour
me faire une idée par moi-même de sa musique, je me suis donc rendue à
la médiathèque et après en être plusieurs fois repartie bredouille
(c'est dingue comme les CD de Manson sont beaucoup plus sollicités que
ceux de Mozart...), j'ai finalement réussi à emprunter Mechanicals Animals.
Cet
album m'a scotché. Tout simplement. Evidemment, on y retrouve tous les
thèmes et clichés sur lesquels Marilyn Manson a construit son
personnage : sexe, drogue, provocation, anti-religion,
anti-télévision... mais aussi le force, la violence de la voix, de la
musique... Je sais pas comment décrire ça, phénoménal, je vois pas
mieux comme qualificatif.
J'y ai retrouvé aussi cette citation de The Dope Show se
trouvant dans Superstars, que j'adore mais ô combien cruelle (et
réaliste?) qui assimile les drogues et les filles : elles font monter
les mecs très hauts pour mieux les regarder se casser la gueule...:
"There's lots of pretty, pretty ones
That want to get you high
But all the
pretty, pretty ones
Will leave you low
And blow your mind"
Et s'il n'y avait qu'un seul titre à retenir sur cet album, ce serait The Last Day On Earth. Parce que cette chanson, que vous aimiez Manson ou pas, vous êtes obligés de reconnaître qu'elle vous arrête, vous interpelle, le genre de chanson que même si vous le voulez pas, elle vous prend au ventre, à la gorge où vous voulez mais elle ne vous laisse pas indemne... Même sister qui s'était écriée "ah mais il est atroce!" quand elle avait vu que j'avais osé ramené un CD de Manson à la maison...
Et pour
conclure cette note, une citation (au hasard, allez savoir pour quoi celle-ci
en particulier…) de User Friendly :
"I'm not in love, but I'm gonna fuck you
'Til somebody better comes
along."
lundi 3 septembre 2007
Plongée en Indochine...
<>
Cela faisait (trop) longtemps que je n'avais pas écouté Indochine...Comment ai-je pu m'en passer??
Là, j'ai plus particulièrement envie de parler de l'album Alice & June.
A la première écoute, cet album m'avait beaucoup moins emballé que ce qu'avait pu faire Paradize ou Danceteria.
Quelle erreur!
La pochette de l'album, en revanche, je n'y ai jamais rien trouvé à redire. J'adore cette peinture, un peu comme une image de dessin animé, où au premier regard, il semble qu'il s'agisse d'une paisible scène de deux petites filles jouant innocement sur une balançoire. Mais, à y regarder de plus près, on voit que les deux fillettes ont les yeux et le bout du rougis, vraisemblablement de pleurs, l'ourson tient dans ses mains un oiseau mort, du sang s'écoule de l'arbre, un des papillons a pour corps une tête, papillons qui d'ailleurs ne sont pas libres de s'envoler puisqu'ils sont attachés à des tiges comme des fleurs...
La
pochette dévoile donc l'ambivalence qui va régner sur l'album : poésie,
rêve mais aussi un brin de mélancolie, de tristesse...
L'album
en lui-même ensuite, n'a rien à envier à ses prédécesseurs. Dans chaque
titre, Nicola endosse le costume d'un personnage différent, tantôt
masculin et parfois féminin, variant les rythmes, les sonorités...
Sur le premier CD, je retiendrai principalemen les titres Alice & June pour la mélodie forte et entrainante, Gang Bang qui même si son texte a été trouvé simpliste par certains fans, moi, j'aime, surtout le refrain, Black Page, cette chanson me parle, je ne saurais pas dire exactement pourquoi..., Pink Water pour la présence de Brian Molko, Vibrator parce que c'est totalement décalé par rapport à l'ensemble de ce CD, Cérémonia pour la douceur de la mélodie.
Sur le deuxième CD, il y a June qui me rappelle moi il y a quatre ou cinq ans par certains côtés, Crash me car la sonorité m'évoque l'album Un jour dans notre vie que j'adore, les deux duos, Aujourd'hui je pleure et Harry Poppers, ce dernier étant également assez décalé par rapport au reste du CD, Starlight qui donne un final absolument magnifique à l'album...
Indochine, tu es et tu resteras dans mon coeur à jamais...

