Rock N' Roll ..... Yeah!

Racontage de life, réflexions qui ne servent à rien, review music, ciné, bouquins...

lundi 24 septembre 2007

Quand Pravda est là où on ne l'attend pas...

Hier soir, j'écoutais distraitement les pubs à la télé, quand un air familier a retenu mon attention. Et voilà se que ça donne quand Pravda reprend et adapte les paroles de ses chansons pour les besoins de la publicité d'une voiture :


Et ce n'est plus le rock mais la C1 qu'on attend sur le dancefloor...



"C1 is on the floor
That's what I'm looking for..."

Et il y a quelques mois peut-être vous en souvenez-vous, il y avait une pub concernant l'emploi des seniors et si vous écoutez la bande-son, il s'agit ni plus ni moins de l'instrumental Soyuz:



C'est d'ailleurs assez étonnant parce que ce groupe n'est quand même super connu... mais je trouve ça plutôt marrant!

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samedi 22 septembre 2007

Korail au foyer (presque) désespérée...

Depuis début septembre, un peu de mal à gérer.
- D'un côté, le boulot : je ne m'en plains pas, je suis bien contente de bosser, ça me permet de faire face à pas mal de dépenses dont je me passerais bien mais néanmoins nécessaires...
- D'un autre côté, la recherche de boulot : parce que je finis à la fin du mois, il faut bien chercher un job un peu plus stable et durable et ça prend de l'argent (cf. ci dessus) parce que les transport que ce soit le train ou la voiture, ça coûté vite cher, du temps, mon lundi de repos saute assez souvent ces temps-ci, et de l'énergie qui finit parfois par me faire défaut à cause de la fatigue accumulée...
- D'un autre côté encore, la cuisine : particulièrement parce que j'ai un pôpa à nourir et qui aime manger des plats cuisinés et variés (parce que sinon, je fais super bien les pâtes), chose encore sur laquelle je faisais parfois l'impasse à Valence : personnellement, le soir, si j'ai pas eu le temps de cuisiner, je suis pas difficile, un bol de chocolat chaud avec des céréales font mon bonheur...
- D'un autre côté enfin, l'entretien de la maison : le ménage, le repassage, tous ces trucs que je déteste faire et que je faisais d'ailleurs le moins souvent possible à mon appart' à Valence mais que je suis bien obligée de faire plus souvent parce que j'ai un pôpa qui aime avoir une maison à peu près clean et une sister qui va me faire une crise si je néglige cet aspect des choses et qui ne se génera pas pour me faire bien remarquer que j'en fous pas une... et bien que je fasse déjà de mon mieux, ça lui suffit pas quand même... ce qui me fait halluciner quand je vois qu'il y a pas si longtemps, elle était la première à en faire le moins possible...

Je tiens d'ailleurs à prévenir par avance que si un jour, j'emménage dans une grande maison, je veux une femme de ménage livrée avec sinon, je ne signe pas!

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jeudi 6 septembre 2007

Marilyn Manson - Mechanicals Animals

C'est au lycée que j'ai découvert Marilyn Manson. Je venais juste de finir de lire Superstars d'Ann Scott, j'étais tombée raide dingue de cette auteur et comme ce livre foisonnait d'allusions à Mister Manson, j'ai décidé de me pencher sur son cas.
Je connaissais seulement le personnage de réputation : détestés par certains, adoré comme un (Anti)Dieu par d'autres... mais musicalement, je ne le situais pas plus que ça parce que là aussi, les avis sont partagés, pour certains, il fait du métal, pour d'autres, du rock indus et pour d'autres encore, de la merde commerciale...
Pour me faire une idée par moi-même de sa musique, je me suis donc rendue à la médiathèque et après en être plusieurs fois repartie bredouille (c'est dingue comme les CD de Manson sont beaucoup plus sollicités que ceux de Mozart...), j'ai finalement réussi à emprunter Mechanicals Animals.
Cet album m'a scotché. Tout simplement. Evidemment, on y retrouve tous les thèmes et clichés sur lesquels Marilyn Manson a construit son personnage : sexe, drogue, provocation, anti-religion, anti-télévision... mais aussi le force, la violence de la voix, de la musique... Je sais pas comment décrire ça, phénoménal, je vois pas mieux comme qualificatif.
J'y ai retrouvé aussi cette citation de The Dope Show se trouvant dans Superstars, que j'adore mais ô combien cruelle (et réaliste?) qui assimile les drogues et les filles : elles font monter les mecs très hauts pour mieux les regarder se casser la gueule...:

"There's lots of pretty, pretty ones
That want to get you high
But all the pretty, pretty ones
Will leave you low
And blow your mind"

Et s'il n'y avait qu'un seul titre à retenir sur cet album, ce serait The Last Day On Earth. Parce que cette chanson, que vous aimiez Manson ou pas, vous êtes obligés de reconnaître qu'elle vous arrête, vous interpelle, le genre de chanson que même si vous le voulez pas, elle vous prend au ventre, à la gorge où vous voulez mais elle ne vous laisse pas indemne... Même sister qui s'était écriée "ah mais il est atroce!" quand elle avait vu que j'avais osé ramené un CD de Manson à la maison...


Et pour conclure cette note, une citation (au hasard, allez savoir pour quoi celle-ci en particulier…) de User Friendly :

"I'm not in love, but I'm gonna fuck you
'Til somebody better comes along."

Posté par korail à 20:54 - www.rocknrollyeah.co.uk - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 3 septembre 2007

Plongée en Indochine...

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Cela faisait (trop) longtemps que je n'avais pas écouté Indochine...Comment ai-je pu m'en passer??

Là, j'ai plus particulièrement envie de parler de l'album Alice & June.

A la première écoute, cet album m'avait beaucoup moins emballé que ce qu'avait pu faire Paradize ou Danceteria.
Quelle erreur!

La pochette de l'album, en revanche, je n'y ai jamais rien trouvé à redire. J'adore cette peinture, un peu comme une image de dessin animé, où au premier regard, il semble qu'il s'agisse d'une paisible scène de deux petites filles jouant innocement sur une balançoire. Mais, à y regarder de plus près, on voit que les deux fillettes ont les yeux et le bout du rougis, vraisemblablement de pleurs, l'ourson tient dans ses mains un oiseau mort, du sang s'écoule de l'arbre, un des papillons a pour corps une tête, papillons qui d'ailleurs ne sont pas libres de s'envoler puisqu'ils sont attachés à des tiges comme des fleurs...

La pochette dévoile donc l'ambivalence qui va régner sur l'album : poésie, rêve mais aussi un brin de mélancolie, de tristesse...

L'album en lui-même ensuite, n'a rien à envier à ses prédécesseurs. Dans chaque titre, Nicola endosse le costume d'un personnage différent, tantôt masculin et parfois féminin, variant les rythmes, les sonorités...
Sur le premier CD, je retiendrai principalemen les titres Alice & June pour la mélodie forte et entrainante, Gang Bang qui même si son texte a été trouvé simpliste par certains fans, moi, j'aime, surtout le refrain, Black Page, cette chanson me parle, je ne saurais pas dire exactement pourquoi..., Pink Water pour la présence de Brian Molko, Vibrator parce que c'est totalement décalé par rapport à l'ensemble de ce CD, Cérémonia pour la douceur de la mélodie.
Sur le deuxième CD, il y a June qui me rappelle moi il y a quatre ou cinq ans par certains côtés, Crash me car la sonorité m'évoque l'album Un jour dans notre vie que j'adore, les deux duos, Aujourd'hui je pleure et Harry Poppers, ce dernier étant également assez décalé par rapport au reste du CD, Starlight qui donne un final absolument magnifique à l'album...

Indochine, tu es et tu resteras dans mon coeur à jamais...

Posté par korail à 11:16 - www.rocknrollyeah.co.uk - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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